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Les Chinois soutenaient déjà l'appartenance du Tibet en tant que « province » à leur état.
I
ls entreprirent ensuite une guerre de frontière invitant le peuple tibétain
à rejoindre la République populaire chinoise.
C
e projet connotait une « politique de libération pacifique du Tibet. »

Le
7 octobre 1949, 30 000 soldats chinois passèrent la frontière,
b
ousculant l'armée aux effectifs dérisoires du peuple pacifique tibétain.
La moitié du territoire était jà occupée par les Chinois ;
la destruction du patrimoine culturel (et donc des monastères) commençait.
Le
Tibet lança un appel internationale qui fut vite oublié face à la guerre de Corée.


# Posté le mardi 05 février 2008 15:23

Modifié le samedi 29 mars 2008 14:17

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Devant l'arrivée des forces chinoises, le XIVe Dal-Lama qui ntait âgé que de 16 ans dut prendre les pouvoirs politiques et assumer ses fonctions deux ans avant lge officiel.
Il fut contraint d'envoyer une légation à kin, sous la menace d'une occupation totale et immédiate de Lhassa, dans le but d'engager des négociations « amicales » avec les représentants chinois.



S
uite à ces « négociations », le traité sino-tibétain du 23 mai 1951 fut signé : C'est « l'Accord en 17 points » certifiant que la Chine se faisait reconnaître le droit d'occuper militairement le Tibet et de diriger la politique étrangère du pays.

E
n contrepartie, elle s'engageait à respecter son autonomie régionale, à ne pas attaquer les croyances traditionnelles et à respecter le régime du lamsme.





C'est donc depuis cette date que le Tibet est reconnu comme une province de la Chine,
officiellement gouvernée par le Dalaï-Lama et le Panchen-Lama, mais marquée par l'instauration
d'un nouveau régime qui le place sous la dépendance du gouvernement de Pékin.


Pour plus de précisions sur cet accord, l'une des sources internet auxquelles je me suis référée :

www.tibet-info.net

# Posté le mercredi 13 février 2008 14:07

Modifié le samedi 29 mars 2008 14:15

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A
la signature de ce traité commençait une coexistence difficile entre le Tibet bouddhiste et la Chine communiste. Le non-respect de certains des points de l'accord dévoilait des tensions grandissantes malg les efforts fournis par le gouvernement du Dalaï-Lama.



Dès 1952, ce fut une campagne systématique de destruction des monasres consolidée par la construction massive d'un seau routier.





A partir de 1955 s'organisa une guérilla antichinoise chez les montagnards Khampas qui s'étala progressivement au reste du territoire.

Ces mouvements, même s'ils furent rapidement réprimés dans le sang, dévoilaient déjà la détermination du peuple tibétain, mais un cycle de répression face à la résistance s'était formé, obligeant des milliers de Tibétains de l'Amdo et du Kham à fuir vers Lhassa et certaines régions rurales plus sûres.

# Posté le samedi 16 février 2008 08:18

Modifié le mardi 11 mars 2008 15:04

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Finalement, la rébellion générale eue lieu dans la nuit du 9 au 10 mars 1959 suite à une rumeur selon laquelle les autorités chinoises étaient sur le point d'arrêter le Dalaï-Lama. Hommes et femmes par dizaines de milliers descendirent dans les rues de Lhassa, exigeant un « Tibet aux Tibétains ».

Suite à cela les Chinois mobilisaient leurs forces. Des armes automatiques furent installées à des endroits fortifiés, et ils positionnaient leur artillerie lourde dans les environs immédiats de Lhassa et faisaient amener des renforts par avion depuis la Chine.



Les combats commencèrent le 19 mars à Lhassa, une quête sans espoir pour la résistance tibétaine, largement dépassée en armement.
L
e 21 mars, les Chinois tirèrent 800 obus sur le Norbulingka, résidence d'é du Dalaï-Lama. Des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants qui campaient autour des murs du palais furent massacs.

Quelques 200 gardes du corps du Dalaï-Lama furent sarmés et abattus publiquement à la mitrailleuse. Des milliers de moines furent exécus sur place, transportés vers la ville pour y être réduits en esclavage ou encore déportés vers des camps.
L
ors de perquisitions, les habitants surpris à tenir des armes furent traînés à l'extérieur et abattus sur place.

Ce mouvement de rébellion fut écrasé par l'armée et l'aviation chinoise après une semaine de combat, mais bien qu'elles soient venues à bout du soulèvement, elle ne réussirent pas à étouffer le mouvement de résistance qui se répandait dans tout le Tibet.



Plus de 87.000 Tibétains furent mis à mort par les Chinois au Tibet central pendant cette période. La conséquence de ces événements fut la fuite immédiate du Dalaï-Lama, des membres de son gouvernement et d'environ 80 000 Tibétains vers l'Inde. Quoi qu'il ne soit pas reconnu officiellement, un gouvernement en exil s'y reconstitua. Son siège est situé au nord de l'Inde, à Dharamsala, et est à l'origine de la formation d'une résistance non-violente sous la conduite du Dalaï-Lama.

Il reste d'ailleurs le seul légitime aux yeux de tous les Tibétains. A l'intérieur des terres, c'était le Panchen-Lama qui était à la tête du gouvernement sous domination chinoise, jusqu'à ce qu'il soit destitué en 1965.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 14:53

Modifié le lundi 20 octobre 2008 14:33

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En commémoration
des pertes en vies humaines,
la journée du 10 mars est aujourd'hui
la journée nationale
du Soulèvement tibétain.
Cette journée est également devenue
le symbole de la brutalité
ininterrompue de la Chine
et de sa domination sur
le Tibet et ses habitants.
D'ailleurs, tous les deux ans,
cette journée est commémorée
à l'échelle européenne.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 07:04

Modifié le samedi 29 mars 2008 14:59