10 : Pt aparté, conséquences du 10 mars 2008, la situation au Tibet se fait enfin connaître...

10 : Pt aparté, conséquences du 10 mars 2008, la situation au Tibet se fait enfin connaître...
Et ca continu...

On a ts pu remarquer la situation chaotique du mmt, pas qu'elle soit idéale habituellement, au contraire, ms c'est maintenant que tout se joue. Heureusement, l'information tourne de plus en plus, les médias en parlent, du moins chez nous, étrangers, puisqu'en Chine la censure persiste... Les mobilisations se multiplient, pas assez encore, alors l'occasion se présente d'agir pour le Tibet grâce à ce tt pt effort que demande une signature :

Ci-dessous, un accès à ces différentes pétitions, c'est le moment de se rendre un minimum util !

Pétition adressée au gvt chinois à propos des J.O. 2008 à Pékin.

Pétition pour la liberté de Gendhun Choekyi Nyima, 11e Panchen Lama enlevé par le gvt chinois il y près de 13 ans.

Pétition pour la liberté de Tenzin Délék Rinpotché, l'un des derniers hauts lamas, qui fut arrêté et condamné à mort sans preuve en 2002 pr avoir été " l'auteur d'une série d'explosions à Chengdu, capitale du Sichuan. Encore détenu par le gvt chinois, il a bénéficié d'un sursis en raison de sa notoriété. "

# Posté le samedi 22 mars 2008 10:17

Modifié le dimanche 30 mars 2008 06:14

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Ce fut principalement lors de cette rébellion que la majeure partie du patrimoine culturel tibétain fut détruit.


Des monuments religieux et des écritures précieuses ont été détruits, les monastères principaux des environs de Lhassa bombardés et certains mêmes rasés.




Avant la conquête, ce territoire en comptait environ 6 000. En 1979, à l'exception de 13 d'entre eux, tous étaient en ruine. Des milliers de trésors furent expédiés vers les fonderies de Chine : à elle seule, la Fonderie des Métaux Précieux de Pékin a fondu 600 tonnes d'objets artisanaux métalliques provenant du Tibet.


C'est seulement depuis 1979 que les Tibétains sont autorisés à reconstruire certains monastères et couvents.

L'un des principaux inconvénients de cette invasion est probablement la perte de tous ces souvenirs


# Posté le vendredi 28 mars 2008 12:05

Modifié le dimanche 30 mars 2008 06:12

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À partir de 1959, juste après avoir réprimé les révoltes tibétaines,
l
e gouvernement communiste mit en place au Tibet une série de réformes,
not
amment le projet de collectivisation de l'économie tibétaine.

Mao fit construire des routes et des écoles.
(
E
n 1970, les premières communes populaires sont créées.
La collectivisation est achevée en 1975.
L
a population tibétaine est soumise à des séances de rééducation d'une violence extrême,
al
lant jusqu'à des exécutions sommaires.
)

Il y eut aussi le cloisonnement du territoire tibétain en cinq provinces chinoises :
le Q
inghai, le Sichuan, le Gansu, le Yunnan et la Région Autonome du Tibet
(RA
T) dite aussi « Xizang ».

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# Posté le vendredi 28 mars 2008 12:54

Modifié le samedi 29 mars 2008 09:14

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Entre 1958 et 1962, Mao introduisit un mouvement de réformes industrielles
dans le but de rattraper le niveau de production.
Malgré les efforts mis en oeuvre,
cette politique économique du « Grand bond en avant » fut soldée par un échec :

La main d'œuvre exploitée était inexpérimentée
et produisait des biens de très mauvaise qualité ;
de plus, beaucoup de récoltes furent perdues.
De cette tentative résulta une famine qui fit des dizaines de milliers de victimes,
au Tibet comme en Chine. Suite aux conséquences de cette politique économique,
Mao quitta son poste de président de la République populaire de Chine.

Même s'il restait officiellement à la tête du PCC (Parti Communiste Chinois),
celui-ci fut peu à peu éloigné de la gestion des affaires économiques du pays.
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# Posté le samedi 29 mars 2008 08:27

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En 1963, le Dalaï-Lama, qui y travaillait depuis son asile en Inde,
promulgua une constitution pour un Tibet démocratique,
qui fut appliquée avec succès, dans la mesure du possible,
par le gouvernement tibétain en exil.


A la fin des années 1960,
grâce à sa forte autorité morale,
la campagne tibétaine pour l'autodétermination
allait se traduire par une approche non-violente.


Au Tibet, entre-temps, la persécution religieuse et
les graves violations des droits de l'Homme ne sont pas parvenues à détruire
la volonté du peuple tibétain de résister à la destruction de son identité nationale.


À la suite de l'occupation chinoise, 1 200 000 Tibétains ont perdu la vie
(c'est-à-dire plus d'un sixième de la population totale) .


Mais la nouvelle génération tibétaine semble autant déterminée que
la génération précédente pour reconquérir l'indépendance du Pays.


# Posté le samedi 29 mars 2008 09:05